28 août 2005
Les enfants de la télé...
Les autorités néerlandaises se penchent actuellement sur un projet des producteurs de l'émission de téléréalité "Big Brother" d'inclure parmi les participants une femme enceinte qui accoucherait sous l'oeil de la caméra.
Talpa, une nouvelle chaîne de télévision lancée ce mois-ci par le créateur de l'émission Big Brother, le milliardaire John de Mol, va diffuser à partir de dimanche une nouvelle série durant laquelle, six semaines après le début de la diffusion, une participante doit donner naissance à un bébé.
Un porte-parole du ministère des Affaires sociales et du Travail a confirmé les informations parues dans le quotidien De Telegraaf, selon lequel des inspecteurs étudient une demande des producteurs pour que le nouveau-né apparaisse dans l'émission.
Les chrétiens-démocrates au pouvoir aux Pays-Bas condamnent l'idée d'un accouchement en direct mais la jeune femme de 27 ans, Tanja, qui doit participer à l'émission, a déclaré au Telegraaf que son enfant "en serait fier par la suite".
Big Brother a été
diffusé pour la première fois aux Pays-Bas, en 1999; depuis lors,
l'émission a fait florès dans le monde entier.
Ba nous Loana elle nous a montré comment on faisait les bébés dans la piscine... La preuve par l'image
Ba eux ils montrent l'étape suivante... VIVE LA TELE!!!
27 août 2005
Gleup... Mais alors vraiment Gleup...
Une tête de foetus humain attachée à un corps de mouette dans du formol suscite un très vif débat en Suisse sur les limites de l'art.Le musée des Beaux Arts de Berne a retiré ce mois-ci la création d'une jeune artiste d'une exposition consacrée à l'art chinois par crainte que "Ruan", le nom que lui a donné Xiao Yu, n'effraie les plus jeunes et après qu'un journaliste suisse, Adrien de Riedmatten, se fut plaint du manque de respect envers les morts.
Les journaux suisses se sont emparés de l'histoire.
"A la suite de la plainte, nous l'avons retirée (la création) de l'exposition pour laisser place au débat sur les limites de l'art", a déclaré Ruth Gilgen, porte-parole du musée bernois dont la direction décidera la semaine prochaine si elle réintègre "l'oeuvre" parmi les autres.
Au cours de la semaine, des spécialistes des questions éthiques, des artistes et des passionnés d'art ont débattu lors d'une conférence à Berne pour savoir si la mise au ban de la pièce était ou pas une atteinte à la liberté d'expression.
Riedmatten a en outre demandé à connaître l'origine du foetus.
"La plainte ne portait pas sur une restriction de la liberté artistique mais sur l'origine du foetus et comment il s'était retrouvé en possession de l'artiste", a déclaré Gilgen, ajoutant que la conception du foetus remontait aux années soixante avant d'être ensuite exposé dans un musée.
"Il faisait partie d'une exposition dans du formol à Pékin", a dit Gilgen. "Quand l'exposition est arrivé à son terme, il est tombé entre les mains de l'artiste."
La porte-parole ajoute que rien n'indique que le foetus pourrait provenir d'un avortement tardif forcé.
J'espère franchement que ça n'a aucun rapport avec les foetus de Saint Vincens de Paul à Paris...
26 août 2005
L'homme est un animal...
A partir de vendredi, le zoo de Londres accueille pendant quatre jours des spécimens du genre humain.
Profitant
du long week-end, avec lundi jour férié en Angleterre, le parc
zoologique propose une animation spéciale réunissant selon le
communiqué un "troupeau d'Homo Sapiens" dans la célèbre "Montagne aux
Ours".
Présentés au public dans leur plus simple appareil, à l'exception d'une feuille de vigne décemment placée, ces représentants de l'espèce humaine sont pris en charge par des gardiens qui assurent leurs exercices physiques.
Ces pensionnaires inhabituels sont des volontaires, hommes et femmes, sélectionnés sur concours pour participer à l'une de ces quatre journées de cet événement de sensibilisation.
Cette
initiative de la Société zoologique de Londres (ZSL) vise à prouver
"l'appartenance de l'homme au genre animal" et "montrer que sa
prolifération est un véritable fléau pour les autres espèces".
Trop dégeu de ne plus aller à Londres dans une semaine je serai allée voir çà... P'être qui font la même chose à Bruxelles...
25 août 2005
Toutou miniature...
"C'est comme un objet à la mode qu'on emmène partout", dit Susanna Chan, New-Yorkaise de 33 ans, attendrie à l'évocation de son minuscule loulou de Poméranie.
Chihuahuas, yorkshires, bichons maltais... le petit chien, déjà très prisé dans cette grande ville aux appartements à surface limitée, semble être l'accessoire de la saison, particulièrement recherché dans sa version la plus mini.
"Tout le monde veut avoir un petit chien sous le bras", constate Nicole Rosenthal, chargée de vente chez "American Kennels", un des plus anciens magasins de chiens de Manhattan. "Tout ça à cause des célébrités, comme Paris Hilton !"
Sur le mur, des photos de clients célèbres. Les soeurs championnes de tennis Venus et Serena Williams, soulevant une coupe en argent occupée par leurs minuscules yorkshires. Brooke Shields avec une petite boule de poils blancs.
Dans les magazines, Britney Spears ou Scarlett Johansson s'affichent avec leur chihuahua, qui vient d'entrer dans le top 10 des races les plus populaires du pays selon le Club américain du chien (AKC).
Nombre de chenils s'efforcent même de produire des miniatures, en croisant des parents aussi mini que possible. C'est la taille "teacup", la taille "tasse de thé".
"Quand je l'ai eu, il tenait dans ma paume!", se souvient Susanna, à propos de Bibi, deux ans et deux kilos aujourd'hui.
Pour elle, la mode vient de "l'envie des gens de prendre soin de quelque chose. Les petits chiens, c'est parfait. Vous jouez, et quand vous en avez assez, vous le remettez dans votre sac".
"Je le vois plus comme un jouet", admet la jeune femme. "Un chien normal, vous devez le promener. Je travaille beaucoup, je ne veux pas avoir à sortir un chien tous les soirs. Mais un petit chien, il est content à la maison... C'est comme un accessoire branché, que vous portez".
La jeune analyste financière emmène son compagnon partout. Au restaurant, dans les grands magasins, parfois même au bureau ou au cinéma.
"Il reste dans son sac, il n'aboie pas, c'est pratique... Les gens l'appellent +petit prince+ parce qu'il est très beau".
Coût de la merveille: 1.800 dollars.
Selon Nicole Rosenthal, les prix vont de 500 à 5.000 dollars. Et pour certains clients, plus l'animal est riquiqui, plus il est prisé.
Selon le New York Magazine, Paris Hilton vient de céder son célèbre chihuahua Tinkerbell à sa mère. Paris "les aime très petits, Tinkerbell était devenu trop gros," a indiqué une connaissance de l'héritière à l'hebdomadaire.
En mai, une New-Yorkaise a même obtenu en justice 1.000 dollars de dédommagement de son vendeur, après avoir vu son maltais de deux kilos en prendre un supplémentaire. "On ne peut prédire absolument" le poids final, plaide Nicole Rosenthal.
"Je ne vois pas en quoi les miniatures sont de meilleurs compagnons" que les petits chiens de taille normale, objecte Lisa Peterson, porte-parole de l'AKC, institution qui veille au respect des pedigrees et ne reconnaît pas la taille "teacup".
"Ces chiens sont si petits qu'ils sont très fragiles. Quand un animal est censé faire trois kilos et que vous voulez qu'il en fasse un, où mettez-vous les organes ? Et quand il y a blessure, ils sont plus difficiles à soigner, le vétérinaire peut avoir du mal à trouver des médicaments peu dosés".
Le micro-chien a aussi son coût en accessoires. Le porter dans son propre sac n'est pas recommandé, il ne peut pas respirer.
Alors "American Kennels" et les autres ont tout un rayon spécial taille XXXS, avec des sacs à chien similaires à des sacs à main, des colliers aussi petits que des bracelets de femme, des laisses incrustées de strass Swarowski.
Susanna estime dépenser "juste assez.
Bibi a trois sacs, pour l'été, l'hiver et les occasions. Et 5 ou 6
habits". Mais pas de barrettes, "parce que c'est un garçon".
Tout va bien, je vais bien...
24 août 2005
Vilain canard...
Les systèmes de sécurité dernier cri installés à grand frais sur les propriétés de la famille royale britannique en Ecosse sont activés "jour et nuit" par les pérégrinations intempestives de sept canards particulièrement véloces, selon le quotidien The Times.
Les volatiles, baptisés Arabella, Antoine, Parsley, Sage, Rose, Mary et Thyme, avaient été achetés par le prince Charles pour lutter d'une manière écologique contre les limaces, escargots et autres nuisibles sur ses terres de Balmoral, près de Birkhall (nord).
Après une série d'intrusions malencontreuses à Buckingham Palace et au château de Windsor, la sécurité de Balmoral avait été améliorée avec des détecteurs enterrés dans les sentiers et dans les pelouses. Mais aucun de ces appareils ne reconnaît les intrus aux pattes palmées.
"Les canards déclenchent les alarmes jour et nuit", a raconté un familier de la propriété au journal. "Il suffit que l'un des sept volatiles traverse la pelouse pour déclencher le système. Le bruit des palmes sur le sol est facilement décelé par les détecteurs".
Les canards de l'espèce des "coureurs indiens" sont extrêmement actifs, explique le Times, et contrairement aux autres canards, ils courent quand les autres marchent en se dandinant. Leur appétit pour les vers de terre, limaces et insectes en fait d'excellents agents naturels contre les animaux nuisibles, un atout pour l'héritier du trône britannique, champion de l'agriculture verte. Ils adorent également mordiller l'herbe, ce qui en fait de vraies tondeuses à gazon vivantes.
22 août 2005
Foot féminin
L'équipe féminine belge de football du SK Berlaar a perdu samedi 50 à 1 contre le KV Mechelen parce que sa gardienne de but s'est absentée pendant le match, lui préférant un concert de musique, rapporte lundi un quotidien local.
"Notre gardienne est allée au festival Pukkel Pop", a expliqué la gardienne remplaçante, Charlotte Jacobs, au Het Laatste Nieuws.
KV Mechelen a marqué son premier but après quatre secondes de jeu.
"A la mi-temps, le score était de 27-0. Mais après, nous avons pu récupérer. Nous n'avons encaissé que 23 buts et nous en avons marqué un, juste à la fin. Ils nous ont permis de marquer, c'est gentil de leur part", ajoute Jacobs.
21 août 2005
Votre enfant a de la toux, donnez-lui un suppositoire...
Un suppositoire est une forme galénique de médicaments destinés à être introduits dans le rectum par l'anus. Le suppositoire fond dans le rectum.
On distingue trois types de suppositoires :
- les plus nombreux, qui administrent une substance active par absorption à travers la muqueuse rectale ; en France, leur prescription est plus courante que dans d'autres pays, notamment pour les enfants, car il peuvent être plus faciles à leur administrer que des sirops ou pilules ;
- ceux administrant localement une substance, notamment pour le traitement des hémorroïdes ;
- les laxatifs locaux libèrent une substance, comme de la glycérine, ayant un effet laxatif.
Les suppositoires médicamenteux les plus courants comprennent notamment ceux administrant de fortes doses d'analgésiquesparacétamol), et ceux contre la toux (bismuth et eucalyptol). Un suppositoire médicamenteux doit être administré dans un rectum vide, sous peine de risquer d'être expulsé prématurément lors de la défécation. Il est donc recommandé que le patient aille à la selle avant l'administration. Leur composition comprend un excipient gras (naguère, du beurre de cacao) qui fond à la température corporelle ; cet excipient est expulsé aux prochaines selles, et parfois lors de flatulences. (
Contrairement aux suppositoires à excipient gras, les suppositoires de glycérine ne sont pas naturellement lubrifiés. Il est éventuellement indiqué d'utiliser un lubrifiant intime pour faciliter leur administration.
Distributeur...
Cinq distributeurs automatiques de livres de poche, ouverts 24 heures sur 24, viennent d'être provisoirement installés à Paris, à l'initiative de Maxi-Livres.
"Il s'agit d'un test. Nous ferons le bilan en décembre mais, d'ores et déjà, on peut dire que l'accueil du public est bon", a indiqué un responsable de Maxi-Livres.
Pour la somme de 2 euros, il est possible de choisir parmi 25 titres : des classiques (Baudelaire, Homère, Oscar Wilde, Lewis Carroll, Alphonse Daudet etc), des ouvrages de gastronomie ("Les 100 bons couscous" ou "Le livre du wok"), des dictionnaires (franco-anglais ou de conjugaison).
Ces distributeurs ont été installés au cours de l'été dans des stations de métro très fréquentées (Châtelet, Havre-Caumartin, Montparnasse, La Défense). Le cinquième a été placé Rue Saint André Des Arts, à côté d'une boutique Maxi-Livres. Un sixième est en passe d'être installé à la station de métro Bastille.
A la différence des distributeurs de boissons, ces appareils sont dotés d'un bras mécanique qui vient chercher le livre, "lequel ne tombe pas et n'est donc pas abîmé", selon la société.
Créé en 1978, Maxi-Livres
- spécialisé dans l'achat de surplus de stocks d'éditeurs - assure
"servir la cause du livre en le mettant à la portée de tous".
A quand le distributeur de mecs... "Un mec à toute heure!!!!"
20 août 2005
Merci Edouard Leclerc...
Oui c'est moi qu'on voit avec le reflet de l'appareil... LOL
ACHAT PAS COMPULSIF!!!
AHHhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!!!!
Bonne humeur mâtinale...
D'abord on clique sur la zolie photo des chevaux...
Et après sur les museaux...
Et c'est parti pour de la bonne humeur...













